jeudi 18 avril 2013

Biographie

écrit par Diemmy Nguyen (Etats-Unis d'Amérique, Expression écrite B2, LFRAN 1404)

Même si je suis née aux États-Unis, ma langue maternelle est le vietnamien parce que mes deux parents sont originaires du Vietnam. Je parlais en vietnamien jusqu'à ce que je sois entrée dans l'école pour la première fois à 4 ans. Après cela, j'ai pu parler à la fois en vietnamien et en anglais. Ce n'est que des années plus tard que j'ai commencé à apprendre le français. Tous les élèves avaient à dire l'hymne national en français tous les matins. Nous avons également appris les bases telles que les nombres et les couleurs.

Cependant, quand je suis entrée dans mon école quand j'avais 11 à 13 ans, je n'ai pas appris le français parce que mon école seulement enseigné l'allemand et l'espagnol, et je savais que je voulais apprendre le français. Par conséquent, j'ai attendu mon école, quand j'avais 14 à 18 ans à apprendre le français, où il a été proposé. Là, j'ai pris le français avec seulement 13 autres personnes pendant les 4 années qui ont précédé l'université.

J'ai choisi le français parce que c'est une belle langue et je voulais être différente de la plupart des gens de mon école, qui ont choisi d'apprendre l'espagnol. Je tiens aussi à travailler dans le marketing à l'avenir et l'espoir d'utiliser le français à mon avantage.

L'année avant l'université, mon professeur de français m'a demandé de participer à un concours de langue en français à l'Université Clemson. Là, j'ai parlé et j’ai agi sur 2 poèmes en français et ai obtenu la deuxième place. En raison de cette expérience, j'ai choisi d'aller à l'université Clemson.

Au cours de ma première année à Clemson, j'étais le vice-président du Club.

français. Le club se réunit tous les deux semaines pour parler en français dans les cafés. Nous avons également fait des crêpes pour recueillir des fonds de l'argent pour le club. À Clemson, j'ai pris le français pendant 4 semestres avant de venir étudier le français à Louvain-la-Neuve. Depuis que j'ai commencé à apprendre le français à 10 ans, j'ai toujours eu envie de pratiquer mon français en France ou en Belgique, et je suis ici aujourd'hui.
 

Une histoire fantastique

écrit par Amélia Baker (Etats-Unis d'Amérique, Expression écrite B2, LFRAN 1404)


                      Sur la photo il y avait un homme ;  c’était un musicien qui voulait quitter le pays après avoir découvrir que sa copine l’avait trompé avec un autre homme. Il attendait le train, que n’était pas encore arrivé, e il était triste et seul. Il avait bu beaucoup d’alcool, alors il s’est endormi sur les chemins de fer.
 
                      Quand il s’est réveillé, il a vu que c’était le matin, et il y avait du soleil. Il était fâché, et il a décidé d’aller à la maison de sa copine. Quand il est arrivé, elle était dans la cour, avec les fleurs. Elle l’a vu, et elle lui a dit, « Salut ! Etes-vous le musicien qui a joué au bar la nuit dernière ? » Choqué, il a hoché la tête. « Bon, » elle a dit, « vous êtes un bon chanteur. »  Il l’a regardée, sans un mot, pendant une éternité. Ou quelques instants.
Finalement, il a dit, « Merci. Alors, nous ne connaissons pas l’un l’autre ? » « Non. » A-t-elle répondu.
 
                     Lentement, il s’est rendu compte qu’il était dans le passé, avant qu’ils soient devenus copain et copine. Au cours des trois prochaines semaines, il a commencé à regagner, ou de gagner à nouveau pour la première fois, sa copine. Et ses efforts étaient un succès ! Il se sentait comme un homme nouveau, et il a traité sa copine mieux qu’avant.
                    De temps en temps, il s’est souvenu du passé, quand elle l’a trahi. Pas cette fois, il a pensé. Pendant deux ans ils étaient heureux ensemble, puis un jour il a découvert une note d’un autre homme. Il s’est assis, pensant au passé, quand de nombreux souvenirs sont venus à lui. 
 
                    Ce n’était pas la première fois qu’il était revenu vers le passé ! Chaque fois que sa copine l’avait trahi, il est retourné vers le passé pour essayer de l’empêcher. Mais c’était impossible. Déprimé, il a marché sans but dans les rues. Enfin, il est venu au magasin d’alcool, ou il a acheté une bouteille. Ivre, il a erré à la gare, ou il s’est endormi sur les chemins de fer.
                 

Biographie langagière: "Un chemin encore à parcourir"

écrit par Miriam Barrera (Chili, expression écrite B2, LFRAN 1404)

                      Je m'appelle Miriam Barrera et je suis née au Chili, un long et étroit pays de l'Amérique du Sud. Ma langue d'origine est l'espagnol. C'est une belle langue, poétique et ludique. L'espagnol a été, pendant plusieurs années, la seule langue que j'ai parlée, que j'ai lue...bref, la seule langue que je comprenais et par laquelle je pouvais m'exprimer. Cela pourrait paraître un peu étonnant dans un contexte multiculturel et, en conséquence, multilingue comme celui-ci. Mais, c'est vrai ! En fait, j'oserais dire que dans mon pays et en Amérique Latine, en général, les gens peuvent passer toute sa vie sans apprendre une autre langue que l'espagnol. C'est la langue officielle d'une grande partie du continent. Cependant, il y a déjà presque deux ans, que la situation que je viens de décrire a changée pour moi. La possibilité de continuer mes études dans un pays européen m'a permis d'élargir mon horizon linguistique et étant donné que Belgique a été le pays de destination, ma deuxième langue est donc aujourd'hui le français.

                    Par rapport à l'utilisation de ces langues dans la vie quotidienne (y compris la vie familiale) et dans la vie professionnelle, j'utilise tant l'espagnol que le français. Normalement, l'espagnol est réservé aux conversations et les échanges avec nos familles et nos amis chiliens; également, à la vie familiale quoique - maintenant - mon fils parle presque exclusivement en français ou en « frañol »[1] (une sorte de mélange entre l'espagnol et le français très amusant). Par ailleurs, j'utilise le français dans toutes les activités ordinaires et académiques, par exemple : quand je dois faire des courses, quand je dois parler à l'école de mon fils, ou simplement quand je suis dans la rue ou à l'université. Bien que la vie académique ait des exigences assez différentes de la vie quotidienne l'une et l'autre impliquent, dans mon cas, un effort et un investissement important de temps, de travail et de courage.

                   Ce qui est étonnant, par rapport à ce que je viens de dire, c'est la facilité avec laquelle mon fils a appris cette nouvelle langue. De toute façon la manière dont j’ai décidé d’apprendre le français m’a permis d’aller au-delà de ce qui au début j’ai pensé. En fait, j’ai organisé des activités académiques, j'ai contacté d'autres personnes, j'ai pu traduire un texte et gagner petit à petit la confiance nécessaire pour aller encore plus loin. 

                    Il est surprenant de constater comment l’incorporation d’une nouvelle langue, dans ce cas le français, transforme ou reconfigure la perception des choses. Pour moi, il y a toujours des choses nouvelles à nommer, à connaître et des choses qui restent hors du domaine de ce que je peux exprimer. Cependant, je préfère interpréter cela plus comme un défi qu’un obstacle à surmonter.  Mais, je suis consciente que cette manière dont j’ai entrepris l’apprentissage d’une langue (le français) et que je me suis encouragé pour apprendre une autre (l’anglais) a été possible grâce à l’expérience interculturelle que nous (moi et ma famille) avons vécue ici, à Louvain-la-Neuve.

                  Je voudrais, aujourd’hui, apprendre d’autres langues pour le plaisir de m’exprimer en différents registres, pour comprendre d’autres formes d’organiser et de nommer le monde, pour partager expériences de vie et connaissances diverses, pour écrire des articles, pour avoir de nouveaux  amis…Finalement, pour enrichir mon « regard des choses » et « le regard » de mon fils.


[1] Cette dénomination appartient à un ami chilien.

Itinéraire – Northumberland

écrit par Sarah Lambert (Grande-Bretagne, Cours d'expression écrite B2, LFRAN 1404)


Lieu Départ : Blyth
Destination : Alnwick
Itinéraire plat d’environ : 29km


Bienvenue à Northumberland!  La région qui est près de la frontière de  l’Écosse. 
 
Ici, il y a beaucoup de choses de faire, voir et manger! Il y a beaucoup de sites historiques, comme le mur de Hadrien, les forts Romains dans l’ouest de la région, et beaucoup de châteaux – Alnwick, Bamburgh et Warkworth ! Le vélo est le meilleur moyen d’apprécier la beauté de la campagne de Northumberland.  Northumberland propose aux cyclistes plusieurs circuits de niveaux de difficulté variés.  Découvrez les panoramas du comté et amusez-vous de la beauté captivante de la nature.

L’itinéraire ?  Alors, nous proposons que vous commenciez à Blyth et conduisiez vers le nord afin d’apprécier la côte de Northumberland et amusez-vous avec la beauté et l’histoire qui est célèbre dans tout le monde.  Vous pouvez choisir de traverser les villes de Bedlington et Ashington, deux villes qui sont connues à Northumberland pour l’extraction minière.  Apres, continuer vers le nord pour approximativement 14km jusqu'à ce que vous atteigniez la ville d’Amble.  Nous vous recommandons que vous vous arrêtiez ici pour une pause, en vue de prendre le temps d’apprécier la beauté de la côte, et il est obligatoire que vous mangiez « Fish and Chips » pour le déjeuner !  Apres cette pause, continuez vers le nord-ouest pour 9.4km jusqu'à Alnwick. 
Quand vous arrivez à Alnwick, il y a beaucoup de choses à faire et voir !  Historiquement, la ville a été un bourg médiéval et il conserve encore beaucoup de ses rues pavées, ses ruelles étroites et ses bâtiments en pierre fines qui abritent aujourd’hui une gamme de magasins spécialisés et des entreprises familiales.  Les visiteurs peuvent encore profiter de l’ambiance d’une ville médiévale florissante de « Market Place » où il y a beaucoup d’activités locales comme le Festival International de Musique d’Alnwick, les marchés locaux et continentales et le marché de fermier qui a lieu le dernier vendredi de chaque mois.
Alors, l’attraction principale à Alnwick est le château.  Ce château, où réside Ralph Percy, le douzième duc de Northumberland,  a été construit après la conquête de l’Angleterre par les Normands et a fait ensuite l'objet de nombreuses restaurations et modifications.   Aussi, Le château d'Alnwick a été utilisé pour le tournage de nombreux films et séries télévisées, tels que la série des Harry Potter.

En 2001 « Alnwick Gardens » a été créé avec une fontaine en cascade, les ruines du Hulne Priory et la célèbre maison dans l’arbre. Depuis 2004, c’est le troisième jardin avec entrée payante plus visité avec plus d’un demi-million de visiteurs.
Apres avoir visité Alnwick, vous pouvez visiter d’autres sites historiques dans la région comme le mur d’Hadrien dans l’ouest de Northumberland, une fortification qui a construite à partir de 122 après J-C par les Romains ou le château de Bamburgh qui est située  nord d’Alnwick.



Le château d'Alnwick a été utilisé pour filmer
les scènes d'extérieur dans le film Harry Potter.
 

 

 
 


jeudi 28 mars 2013

"HOP", un film belge de Dominique Standaert (2002)

Publié par Laura Kossen (Allemagne), groupe LFRAN1401/3 (objectif B2)
Du 25 février au 11 mars 2013, l’ILV a organisé la 5ème édition des Semaines « Langues et Cultures ». Cette année la semaine devait inspirer les étudiant(e)s à réfléchir sur le sujet de l’engagement. Donc, le 5 mars, l’ILV a montré le film « HOP » dirigé par Dominique Standaert, un film belge sorti en 2002.

Le personnage principal est Justin qui est immigré clandestin en Belgique avec son père. Quand les deux se branchent en douce sur le câble de l’appartement voisin pour pouvoir regarder un match de foot, leur voisin jette leur télé par la fenêtre et détruit une voiture. En conséquence, les deux se trouvent confrontés à la police. Tandis que le père est attrapé et renvoyé au Congo, Justin peut s’échapper. Pendant sa fuite, il rencontre le vieil anarchiste flamand Frans, qui le persuade de combattre pour son père. C'est afin de forcer le gouvernement à permettre à son père de revenir en Belgique que Justin menace de faire exploser un barrage. Quand même, au fil de l’histoire, il remarque que la violence n’est pas le bon chemin. 
A mon avis, le film raconte une histoire captivante sur un jeune garçon avec un destin dur. Il fait fausse route, mais à la fin il apprend qu’on n’arrive pas à ses buts en agissant avec violence.

mardi 18 décembre 2012

Mika Myllylä - un héros des pistes de ski de fond

Texte écrit par Miamari Aaltonen (Finlande, LFRAN1401, objectif B2) 
La Finlande a connu peu de skieurs de fond comme Mika Myllylä. Pendant sa carrière sportive, il a connu des triomphes éclatants mais aussi de la honte dévastatrice. Donc, sa vie était un voyage dramatique - un scandale, une tragédie. Il est déjà dans l’au-delà - neigeux, sans doute.

Sur les pistes de ski de fond froides, il était rapide et invincible, comme une machine construite avec de la chair et de l’os, des skis et des bâtons. Les skis et les bâtons de ski paraissaient prolonger ses membres maigres et musclés, créant l'impression d’un insecte énorme. Sa combinaison de ski bleue et blanche fusionnait avec les couleurs de la neige et du ciel. Rapidement et doucement, avec un visage rougeaud et une grimace menaçante, cet insecte bleu et blanc glissait sur la neige.


Dans ses yeux bleuâtres, dont la couleur ressemblait à la glace et au ciel des soirs d’hiver, il y avait une faim pour la victoire mais aussi une douleur silencieuse. Il était un chasseur affamé et tourmenté, un monstre nordique, et comment les Suédois et les Norvégiens avaient peur de lui !
Naturellement, devenir ce héros des pistes de ski n’était pas facile. Cela a demandé un caractère très spécifique, une personnalité déterminée, travailleuse et, franchement, un peu folle. Oui, toute la Finlande connaissait les exercices inhumains de Myllylä au marais de Tervaneva. Ce pauvre homme courait maladroitement dans le marais, avec ses bâtons de ski, tombant parfois sur le sol mou et mouillé, comme un animal invalide.
Puis, il y a eu le scandale du dopage et le héros est devenu un imposteur, le chasseur la proie. 
Sur les pistes de ski, as-tu vraiment chassé la victoire et les Suédois ou as-tu fui la tromperie?

mardi 4 décembre 2012

En réponse au texte de Charles Baudelaire "Pauvre Belgique"

écrit par Frank Müller (Allemagne, LFRAN 1301, Objectif B1)
                 

                     Cher Monsieur Baudelaire,

                     La semaine dernière, j'ai lu dans notre cours de langue française votre pamphlet sur la Belgique, Pauvre Belgique. Je suis Allemand et depuis trois mois, je poursuis des études à Louvain-la-Neuve en tant qu’étudiant étranger. C’est une ville universitaire, à 30 km de Bruxelles. Vous voyez que je suis aussi étranger en Belgique que vous. Franchement, la période d’échange est courte. Donc, je ne peux pas comprendre toutes vos impressions et opinions. Malgré ce fait, j’essayerai de présenter les miennes.

                      Dans votre pamphlet, vous commencez à parler de la propriété olfactive que chaque ville possède. J’appuie votre opinion, mais je ne partage pas votre perception olfactive des villes. Où que je sois, soit à Bruxelles, soit à Louvain-la-Neuve, ça sent la gaufre, les frites ou le chocolat. Pourquoi? Louvain-la-Neuve est une ville avec beaucoup d’étudiants belges qui sont paresseux ou qui n’ont pas assez de temps pour cuisiner à midi. C’est la raison pour laquelle ils mangent une gaufre ou des frites à midi. Bruxelles attire beaucoup de touristes qui s’intéressent d’un côté à l’histoire et à la politique belge et de l’autre côté à la nourriture belge. Aujourd’hui, si vous passez dans les rues de Bruxelles, autour de la Grand Place, beaucoup de gens dégustent des gaufres ou du chocolat.

                     Vous décrivez une ville où les chiens seuls sont vivants. À mon avis, vous exagérez particulièrement en disant qu’il n'y a pas de vie dans la rue et que tout le monde s'ennuie et épie aux balcons. Bruxelles aujourd’hui représente le cœur européen. En plus des touristes, vous y rencontrez beaucoup de fonctionnaires et de dirigeants qui animent la ville. Les week-ends, je pouvais constater que Bruxelles, avec ses bars et ses salles de concerts, est une ville très vivante. Je peux dire la même chose de Louvain-la-Neuve. Les étudiants organisent beaucoup de fêtes et se rencontrent dans les bars et les restaurants pour parler et boire. Mais le week-end, c’est probable que les chiens seuls sont vivants.

                      Ma conclusion en est que la Belgique a changé énormément depuis votre dernière visite à Bruxelles. Je décrirais le visage belge comme suit: il est sociable, sympa, multiculturel, convivial ou accueillant, et avec des constructions quelquefois simples, mais créatives. Monsieur Baudelaire, je vous inviterais bien à Louvain-la-Neuve pour vous le prouver.

                     Dans l’attente de votre réponse dans les prochains jours, je vous prie de croire à l’expression de mes salutations les plus sincères

                     Frank Müller